Bienvenue sur le Blog de Boulogne-Sur-Mer



De la base navale romaine à la station
balnéaire, l'histoire de Boulogne-sur-Mer
est étroitement liée à l'Angleterre voisine...


De la ville fortifiée au front de mer, la ville
déploie son patrimoine monumental et urbain,
témoin de 2000 ans d'histoire...


Capitale de la Côte d'Opale, où l'horizon bute sur
les falaises blanches d'Angleterre, la Cité de la Mer
vit au rythme des fêtes, animations et traditions
nées de son patrimoine naturel et historique...



# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:36

Modifié le mardi 03 mars 2009 20:38

Google Map


Code postal : 62200

Maire : Frédéric Cuvillier

Mandat en cours : 2008- 2014

Latitude : 50° 43′ 35″ Nord

Longitude : 1° 36′ 53″ Est

Altitude : 0 m (mini) – 110 m (maxi)

Superficie : 8,42 km²

Population sans doubles comptes : 43 700 hab. (2006)

Densité : 5327 hbts./km²


Une ville d'Argentine, ainsi qu'une rue de Buenos Aires, portent le nom Boulogne Sur Mer, en hommage au lieu où mourut en exil le héros de l'indépendance nationale, le général José de San Martín, en 1850.


Boulogne-sur-Mer (en néerlandais : Bonen, en latin : Gesoriacum, en ch'ti : Boulon' ) est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. Pendant la Révolution française la ville fut appelée Port-de-l'Union.



# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:40

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 19:06

Boulogne-sur-mer - Ville historique et martyre, hommage de la gratitude nationale.

 Boulogne-sur-mer  -  Ville historique et martyre, hommage de la gratitude nationale.

Déja atteinte par la guerre 1914-1918, a subi pendant toute la guerre de 1939-1945 l'un des plus durs martyres qu'ait connu une ville française. Ecrasée sous plus de 400 bombardements, assiégée en 1944, la ville de Boulogne a toujours conservé intacts son patriotisme, sa confiance dans la victoire, et a été l'un des foyers les plus actifs de la Résistance.
Depuis la Liberation, elle donne encore le magnifique exemple de l'ardeur et du stoïcisme de sa rude population qui s'emploie sans faiblir, au milieu des ruines, à la résurrection de la ville et de son port.



# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:43

L'hôtel des Postes : de la rue du Pot d'Etain à la place F. Sauvage (La poste d'Autrefois). D'après "Boulogne-Sur-Mer et la poste 1700-2000" de Louis Peter.

 L'hôtel des Postes : de la rue du Pot d'Etain à la place F. Sauvage (La poste d'Autrefois). D'après "Boulogne-Sur-Mer et la poste 1700-2000" de Louis Peter.


L'hôtel des Postes était autrefois situé rue du Pot-d'Etain. Il communiquait avec la rue V.-Hugo via un passage situé à l'intérieur de l'Hôtel du Nord.
L'ancien hôtel des Postes était situé rue Félix-Adam depuis 1938. Et malgré des traveaux effectués en 1864, le bureu de poste était à l'étroit tandis que ses locaux devennaient vétustes.
On proposa tout d'abord l'Hôtel de Londres, sur le quai Gambetta. Mais l'administration des Postes, en raison du coût élevé du loyer, refusa. A défaut, l'implantation de la poste dans les locaux du Télégraphe, rue du Pot d'Etain, fut décidée comme la moins mauvaise.


Ce lieu paraît pourtant surprenant : rue exiguë, accés difficile, absence de trottoir... En fait, les usagers accédaient au bureau, par un passage public à travers "L'Hôtel Du Nord" situé rue V.-Hugo. Le conseil municipal accepta et les traveaux furent effectués au printemps 1880.


Mais quelques années plus tard, la demande du propriétaire de l'hôtel, M. Montuy, de supprimer le passage, fit grand bruit... Le receveur était favorable à cette requête car il craignait les "courants d'aire nuisibles à la santé de son personnel et aussi du public". De surcroît, ce passage ne lui paraissait plus repondre à sa destination première, être au profit exclusif du public fréquentant la poste : "On y rencontre des ouvriers chargés de lourds fardeaux et de marchandes de poissons qui répondent le plus souvent par des injures aux justes observations qu'on leur adresse... "
La séance du conseil municipal du 17 décembre 1884 donna lieu à un large débat. "Si encore l'on offrait à la ville une compensation ! Si par exemple, le service postal,, qui connaît fort bien les besoins sous ce rapport, accordait à la ville, qui les a depuis longtemps sollicités, un bureau de poste à la haute ville et un autre à Capécure ; alors, on pourrait s'entendre ! " En dépit de la prise de position de journaux de l'époque comme la "France Du Nord": "Nous voilà réduits à prendre la rue du Pot d'Etain, si l'on doit le nom de la rue à une ruelle mal pavée, sans trottoir... Qu'en pensez-vous, vous qui n'avait pas une paire de chaussures à éreinter chaque fois que vos affaires vous appellent à la poste ?"
A la fin du XIXème siècle, l'essor du commerce maritime et des industries de la region boulonnaise firent éclater le trafic postal. La rapidité de la transmissio du courrier était primordiale : il y avait trois distributions quotidiennes... contre une seule un siècle plus tard. Il y avait une réponce "par retour du courrier", dans la journée même. On réalisa alors, 1894, l'implantation d'un bureau autonome à Capécure.


Restait à construire une poste principale. C'est seulement en 1907 qu'Eugène Altazin de la chambre de commerce évoqua pour la première fois le terrain de la place Frédéric-Sauvage, alors occupé par le Cirque. Ce terrain fut donné à l'Etat en 1907 en contrepartie de l'érection "d'un monument digne de l'importance de Boulogne" Les traveaux commencèrent le 18 septembre 1908 pour un inauguration le 24 octobre 1909. Malheureusement, la Seconde Guerre mondiale l'endommagea fortement. Il sera reconstruit en 1954, avec le visage qu'on lui connaît actuellement.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:45

Rue de l'Amiral-Bruix (Avant : 1900). ph. Henri Caudevelle.

 Rue de l'Amiral-Bruix (Avant : 1900). ph. Henri Caudevelle.


Une vue de la rue telle qu'on la connaît aujourd'hui, à l'intersection de la rue de la Lampe. A droite un perruquier et en face, au n° 25, le "café de l'Amiral" tenu par Williame.


Nous poursuivons notre évocation de Boulogne 1900 avec la rue de l'Amiral-Bruix. Une rue photographiée par Henri Caudevelle et dont l'histoire nous est relatée par le service d'archives municipales de la ville de Boulogne.

Une rue qui n'a plus rien à voir avec celle que l'on connaît aujourd'hui. Rue "de la grande folie" en 1505, puis rue "Tempertampay" vers 1618, elle devient la rue "Tant-perd-tant-paie" en 1822. A l'origine de cette appellation, la présence de maisons de jeu où les vieux corsaires allaient dépenser leur monnaie sonnante et trébuchante qu'ils avaient sans doute arrachée de haute lutte.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:47

Rue de l'Amiral-Bruix (Après : 2002). ph. Guy DROLLET.

 Rue de l'Amiral-Bruix (Après : 2002). ph. Guy DROLLET.

La physionomie de nos jours n'a pas beaucoup changé selon cet angle de vue. Mais cette rue descendait autrefois jusqu'au quai Gambetta.


Ce n'est que le 20 decembre 1861 que la rue est débaptisée pour prendre le nom du commandant en chef de la flotte impériale réunie à Boulogne en l'an XI. Né à Saint-Domingue en 1759, l'amiral Bruix mourut à Paris en 1805.

On a oublier que cette rue était autrefois une artère importante du centre-ville.

Implantée parallèlement aux rues Victor-Hugo et Thiers, elle descendait naturellement vers le quai Gambetta puisqu'elle desservait l'ancienne halle à poissons, après avoir franchi la rue Faidherbe. Aujourd'hui, son passage est obstrué par un immeuble rue Faidherbe.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:48

Modifié le samedi 20 décembre 2008 18:00

Quai Chanzy pendant les années 1950.

 Quai Chanzy pendant les années 1950.


Le Quai Chanzy pendant les années 1950, à quai, le " Bayard " B 2515, un chalutier à vapeaur ex-allemand, donné à l'armement boulonnais, en 1949. Il sera armé jusqu'en 1963.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:50

La Chambre de Commerce

 La Chambre de Commerce





# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:51

(Avant) A droite, la ferblanterie de M. Tellier, puis le magasin de chaussures de Mme Tellier et celui d'encadrement et de dorures de M. Prin. Au fond, la St John's Church. (Ph. H. Caudevelle).

 (Avant) A droite, la ferblanterie de M. Tellier, puis le magasin de chaussures de Mme Tellier et celui d'encadrement et de dorures de M. Prin. Au fond, la St John's Church. (Ph. H. Caudevelle).

La rue des Carreaux


La rue des Carreaux relie la rue Félix-Adam à la rue Faidherbe. Sa dénomination date de 1822 : il s'agissait plutôt du quartier des Carreaux, formé par les rues du Temple (Ernest-Hamy aujourd'hui), la rue des Carreaux et la rue Leuliette. On en trouve aussi la mention en 1505 : rue des Cariaulx ou rue des Charaulx.


# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:52

Modifié le samedi 22 novembre 2008 20:39